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Le Prix Vialatte 2013 attribué à Emmanuelle Bayamack-Tam
Infos-presse
du 5 au 22 Avril 2013

Le Prix Vialatte 2013 attribué à Emmanuelle Bayamack-Tam



Le CNL se réjouit tout particuliièrement de l’attribution du Prix Vialatte à Emmanuelle Bayamack-Tam car ce prix récompense aussi la bourse 2008 qui lui a été attribuée pour ce projet.

AFP – Le Prix Vialatte 2013, créé par le groupe La Montagne/Centre France en hommage au chroniqueur de génie Alexandre Vialatte, a été attribué à Emmanuelle Bayamack-Tam pour son roman Si tout n’a pas péri avec mon innocence (P.O.L).

Lancé en 2011 et doté par le groupe de presse de 6 105 euros, "soit la somme de la hauteur du puy de Dôme et de la longueur du fleuve Congo", ce prix distingue un roman de langue française pour ses qualités d’écriture, sa liberté de ton et son indépendance d’esprit.

La sélection comprenait également: Le Chat de Schrödinger de Philippe Forest (Gallimard), Mother de Luc Lang (Stock), En ville de Christian Oster (L’Olivier), Un notaire peu ordinaire d’Yves Ravey (Minuit) et Petite table, sois mise ! d’Anne Serre (Verdier).

Le jury 2013 était composé de Pierre Vialatte, fils d’Alexandre Vialatte, Jean Brousse, Emily Barnett, Jean-Baptiste Harang, Marie Nimier, Mazarine Pingeot et François Taillandier.

Née en 1966 à Marseille, la lauréate vit et enseigne en banlieue parisienne. Si tout n’a pas péri avec mon innocence, son neuvième livre, est un roman drôle et douloureux sur une jeune fille qui survit aux outrages de l’existence et le récit d’une vocation d’écrivain.

Alexandre Vialatte (1901-1971), homme de lettres, journaliste, chroniqueur et traducteur de grands auteurs allemands, dont Kafka, se définissait comme un écrivain "notoirement méconnu". En Auvergne, disait-il aussi, "il y a plus de montées que de descentes".

Le Prix Vialatte avait couronné en 2011 Olivia Rosenthal pour Que font les rennes après Noël ? (Verticales) et, en 2012, Jean-Paul Dubois pour Le cas Sneijder (L’Olivier).